Avis Ciao Bella de Serena Giuliano

Grandir, pardonner et manger des pâtes.

 » J’ai peur du chiffre quatre. C’est une superstition très répandue en Asie.
Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager…
– Vous avez beaucoup d’autres phobies ?
– Vous avez combien d’années devant vous ? « 


Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant.
Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.

Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie.
L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie.
C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux…

À quel point l’enfance détermine-t-elle une vie d’adulte ?
Peut-on pardonner l’impardonnable ?
Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?

Attention, la lecture de Ciao Bella pourrait avoir des conséquences irréversibles : parler avec les mains, écouter avec le cœur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux pasta al dente .

Ce livre a été une très belle découverte.
Anna m’a fait rire à de nombreuses reprises.
Elle est nature peinture, spontanée, et sort parfois des phrases totalement improbables… ce qui la rend immédiatement attachante.

À travers elle, on ressent aussi une vraie invitation à prendre du temps pour soi.
Je l’imagine toujours élégante, même dans les moments simples du quotidien, et cette image fait du bien. Elle donne envie de ralentir, de s’accorder de l’attention et de se reconnecter à soi.

La relation qu’elle partage avec son mari est particulièrement touchante.
Il y a des hauts, des bas, des ajustements, mais toujours ce socle solide, rassurant, celui que beaucoup aimeraient connaître.
Une relation sincère, vivante et profondément humaine.

C’est une histoire qui nous fait évoluer en même temps que le personnage, page après page, avec douceur et authenticité.

Et puis, ce livre m’a donné envie de renouer avec le blog.

Rien que pour ça, j’ai envie de dire : merci, Anna 💛

Il s’agit d’un livre feel good.

Le livre fait 272 pages.

A partir de 16 ans.

Directement en librairie ou sur le site de la Fnac.

Serena Giuliano est une romancière italienne qui vit en France et écrit en français.
Elle arrive en France en 1994, à l’âge de 12 ans, sans parler un mot de français.
En trois mois, elle maîtrise la langue et se hisse au niveau de ses camarades de classe.

Après un BTS dans le domaine bancaire, elle se lance comme conseillère en image et crée un blog mode et beauté.
Mère de deux fils, elle crée en 2013 un blog autour de la maternité, intitulé « Wonder mum ».

Serena Giuliano publie son premier roman Ciao Bella en 2019.
Ce livre raconte l’histoire d’Anna, une femme enceinte de son deuxième enfant, qui décide de consulter un psy pour affronter ses peurs et ses phobies.

En 2020, elle publie Mamma Maria, qui remporte le prix Babelio dans la catégorie littérature française.
Ce roman se déroule dans un petit village italien et met en scène Maria, une femme forte et attachante, qui aide les habitants à surmonter leurs difficultés.

En 2021, Serena Giuliano publie Luna, qui reçoit le prix des lecteurs U en 2022.
Ce roman raconte l’histoire de Luna, une jeune femme qui cherche à reconstruire sa vie après une série de tragédies personnelles.

 En 2022, elle publie Sarà perché ti amo, un roman qui explore les thèmes de l’amour et de la famille à travers les yeux de ses personnages.
L’année suivante, elle publie Un coup de soleil, une histoire rafraîchissante et positive qui se déroule en Italie, et qui est appréciée pour son ton léger et ses descriptions vivantes.

Villa Gloria (2025) est un roman qui nous plonge dans une maison d’hôtes unique en Italie, où chaque client découvre une dose de magie et des mystères à résoudre. 

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